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Jamais de lundi sans courts métrages ! #5

Voici ma promesse : 10 minutes de rêve et de folie au pays du court métrage avant de débuter la semaine !

Le court métrage est un terrain créatif illimité pour vivre des émotions fortes, explorer des mondes différents, vivre sa passion pour la musique.

Au programme cette semaine #5, l’ivresse de la conduite, un vent qui décoiffe et une session d’impro entre musiciens robots. Accrochez-vous, on y va !

Au volant, la star c’est moi !

Les cheveux au vent, la main sur ton levier de vitesse, un vent de folie inspiré des années 80… tu accélères, en pleine maîtrise de ta puissance. N’est-ce pas une façon géniale de commencer sa semaine ?
Cette exploration sensorielle, c’est le studio canadien aux multiples récompenses Wonderlust qui nous l’offre. Alors pied au plancher, c’est parti !

Mais d’où vient ce vent qui souffle sur notre lundi ?

Robert Löbel est un génie de l’animation et on aura pas fini d’en parler ici. Réalisation, illustration, animation… il a une maîtrise complète et impressionnante de la totalité des métiers nécessaires pour créer ses courts métrages à lui tout seul. Et vu le travail de fourmi que ça représente, ça se salue ! En effet, certains courts métrages nécessitent parfois plus de 30 personnes.
Mais tout ce travail ne fait pas peur à ce réalisateur allemand : voici Wind, sorti en 2013. Oh et j’oubliais : il y a un petit fond politique dans ce court et tu peux en débattre dans les commentaires si tu veux poser des questions ou partager ce que tu as compris !

L’animation et le jeu indépendant

Il y a 10 ans, le monde du jeu vidéo a connu une petite secousse. La machine des jeux à gros budgets était bien huilée : plusieurs centaines de personnes à plein temps travaillaient déjà à créer des scénarios grand publics sur des valeurs sûres. Et même si on découvrait des univers impressionnants de réalisme, il manquait clairement du cœur. Alors les poètes, les idéalistes et les rêveurs se sont levés. Du fond de leur studio, chambre ou bureau, souvent seuls, ils ont propulsés le jeu vidéo au statut d’œuvre d’art.
Le rapport avec le court métrage ? La trame de l’histoire ! Elle est réalisée en animation, entre deux sessions jouables.
Voici donc un extrait de l’incontournable Machinarium. Fin du monde : sur une planète jonchée d’ordures, des robots inutiles se retrouvent pour exprimer leur nostalgie grâce à leur sens musical unique…

Ca y est, vous vous sentez apte à commencer votre lundi ? Alors vous m’en voyez soulagée 🙂
Et si par hasard, ça n’était pas le cas, sachez que j’ai une longue liste de jeux indépendants à partager à avec vous… à bon entendeur 😉

pictogramme illustration fabrique

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